>et aussi... -Mercredi 23 mai 2012 - 21:06
Depuis quatre ans, l’aéroport isérois se développe à grands pas. Près de 400 000 passagers sont attendus entre décembre 2007 et avril 2008, période durant laquelle 18 destinations régulières, principalement low-cost, sont au départ et à l’arrivée de la plateforme. Pour faire face à cette hausse importante de la fréquentation, le Conseil général de l’Isère a financé la réalisation d’un nouveau terminal d’arrivées, en mesure d’accueillir un millier de passagers en simultané. Opérationnel depuis l'an dernier dans sa version provisoire, il est désormais finalisé. A l'occasion de son inauguration officielle mi-décembre, l'exploitant de l'aéroport, la SEAGI, et le Conseil général de l’Isère, ont affirmé leur intention de maintenir le cap du développement, face aux ambitions affichées de l’aéroport de Saint-Exupéry sur le créneau des vols low-cost. «Bien que la région soutienne l’aéroport lyonnais dans sa démarche, nous allons continuer à développer notre aéroport», a prévenu le président du Conseil général André Vallini, très remonté contre les pratiques « déloyales et incorrectes » de Saint-Exupéry. « Je le répète depuis des années aux élus de la Région et à Bernard Soulage en particulier, la 3e piste de Saint-Exupéry, c’est Grenoble-Isère ». L’aéroport grenoblois ne compte d'ailleurs pas sur les seuls vols touristiques pour poursuivre sa croissance. Aujourd’hui, il convoite aussi la clientèle d’affaires, évaluée à 4000 passagers l’an dernier sur la plateforme. Un an et demi après l’aéroport de Chambéry, celui de Grenoble vient donc de se doter d’un terminal business. Le bâtiment dédié à cette activité est situé à proximité de l’aérogare, et compte un hall d’accueil, une salle d’attente et deux salons dont l’un dévolu à la compagnie Aeralp. L’ensemble du terminal a été habillé par la société lyonnaise Ioma, distributeur de mobilier contemporain.
photo : de gauche à droite : Christian Pichoud, conseiller général et président du CDT, André Vallini, président du Conseil général de l’Isère et Eve Monnet, directeur général de la SEAGI
Publié le 30-12-2007