
>et aussi... > endurance-lundi 11 juillet 2011Le 17 juillet prochain, quelque 200 cyclistes s’élanceront depuis les Saisies à l’assaut du Tour du Mont Blanc© Cyclo, une épreuve de 330 km à parcourir dans la journée, avec 7 cols et 8000 mètres de dénivelé positif au programme ! [chapeau]

A titre de comparaison, la 18ème étape du Tour de France, entre Pinerolo et le col du Galibier – sans doute la plus dure de l’édition 2011 – ne fait « que » 200 km avec 4800 mètres de dénivelé positif. « Nous souhaitons vraiment proposer quelque chose d’exceptionnel, un très grand défi qui puisse intéresser des coureurs de très haut niveau – amateurs ou professionnels – en provenance du monde entier », explique Jean-Louis Bourdeau, fondateur et gérant de Sport Communication, la société organisatrice de ce Tour du Mont Blanc© Cyclo. Et le pari semble réussi, puisque la première édition, en 2010, avait attiré 150 coureurs de 13 pays. « Pour cette année, on attend plus de 200 participants de 12 pays, avec des Australiens, des Américains, des Chypriotes, des Hollandais, des Brésiliens,etc… et 48 Français, pour l’instant. On est très contents, car les courses d’ultra-endurance n’attirent généralement qu’une cinquantaine de participants », se félicite Jean-Louis Bourdeau.

Ce succès s’explique autant par le cadre exceptionnel de la course – les coureurs cheminent à travers la France, l’Italie et la Suisse, avec au passage l’ascension de cols prestigieux comme ceux du Petit et du Grand Saint-Bernard, sans oublier le Cormet de Roselend et l’ascension finale vers les Saisies – que par le pedigree de Sport Communication. Celle-ci est la société qui a créé en 1982 la Marmotte – la toute première épreuve cyclosportive au monde – qui attire chaque année quelque 7000 cyclistes. « Nous avons déjà fait courir plus de 400 000 personnes sur nos épreuves en 30 ans», rappelle Jean-Louis Bourdeau.

Mais ce Tour du Mont-Blanc © Cyclo est vraiment une épreuve à part. « Il faut être très entraîné, mais ça ne suffit pas. Il faut vraiment très bien se connaître, être un bon diesel et surtout être un vrai guerrier. L’ultra-endurance est peut-être encore plus difficile en vélo qu’en course à pied », juge Jean-Louis Bourdeau.
Martin Léger
Infos et inscriptions sur http://www.sportcommunication.info/letourdumontblanc