Toute l’année, le club aéronautique Sallanches Mont-Blanc propose des baptêmes de l’air et vols de découverte en ULM, qui vous permettront de découvrir Sallanches vue du ciel, et bien sûr les paysages incomparables du Massif du Mont-Blanc.

« Comme il y avait déjà beaucoup de prestataires avec de petits avions entre Megève, Annemasse et Annecy, nous avons voulu proposer quelque chose d’un peu différent, avec nos ULM », explique Olivier Flahaut, l’un des deux pilotes-instructeurs qui vous emmène dans le ciel de Sallanches. Celui-ci tient d’embler à tordre le cou à certaines idées reçues : « L’ULM est très silencieux, puisqu’il dispose d’un moteur quatre temps moderne. C’est beaucoup moins bruyant qu’un moteur de tondeuse à gazon, comme on pourrait l’imaginer. Et s’ils ne comptent que deux places – une pour le pilote, une pour le passager – nos ULM, dits multi-axes, s’apparentent à de petits avions, avec un cockpit et même le chauffage à l’intérieur. C’est différent de l’ULM pendulaire qui ressemble davantage à un deltaplane et sur lequel on est à l’air libre. »


S’il vole moins vite qu’un avion, l’ULM va en revanche mettre moins de temps à monter en altitude, ce qui est très intéressant en montagne. « L’ULM a un bien meilleur rapport poids-puissance qu’un avion de tourisme. Il pèse 280 kilos à vide, avec un moteur de 100 chevaux, contre 800 kilos et 180 chevaux en moyenne pour un avion. Du coup, il faut à peine quinze minutes pour monter de 500 à 3000 mètres d’altitude. Cela étant, on est soumis à la même réglementation qu’un avion », précise Olivier Flahaut.
Vous avez le choix entre plusieurs vols, du baptême de dix minutes (36 euros, au-dessus de Sallanches) au vol de 1h15 dans le massif du Mont-Blanc (225 euros). « On part en direction de Chamonix, on monte à 3000 mètres d’altitude, on va jusqu’au col de Balme, à la frontière suisse. Au retour, on survole les glaciers : le Tour, Argentière, le Tacul, la Mer de Glace… Parfois on va aussi passer à proximité de l’Aiguille du Midi. Les gens sont toujours impressionnés par la beauté des paysages, en particulier lorsqu’on longe les séracs. De toute façon, vu du haut, tout est beau », explique le pilote instructeur. Pour le même prix, celui-ci peut même vous proposer de prendre les commandes de l’ULM au cours du vol, « parce qu’il y a un système de doubles commandes, comme dans une voiture école. Et comme nous faisons toujours ces vols touristiques avec des conditions aérologiques très stables, le pilotage paraît facile », assure Olivier Flahaut. Si vous prenez en plus l’option vidéo, vous pourrez garder un souvenir de votre vol en images. Histoire de vous en remettre plein les yeux…

Martin Léger

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