Depuis l’hiver dernier, l’Ecole du Ski Français des Contamines propose des cours de télémark, collectifs ou individuels. Une bonne façon de découvrir la plus esthétique des disciplines de glisse.

Si elle est encore peu pratiquée, le télémark n’est pas une discipline aussi élitiste qu’il n’y paraît. « On demande un niveau classe 2, soit troisième étoile / étoile de bronze. Il faut être à l’aise sur les pistes bleues et commencer à descendre les pistes rouges », explique Morgane Mattel, qui enseigne cette discipline (ainsi que le ski et le snowboard) à l’ESF des Contamines-Montjoie. Cela étant, le télémark reste un sport relativement physique, du fait que les virages s’effectuent en génuflexion, souvent appelée « la fente ». « Il faut à la fois de l’équilibre et de la force physique. Au bout d’une heure, on a généralement les cuisses en feu. C’est un peu comme une bonne séance de musculation », poursuit la monitrice, cousine de la sauteuse à ski Coline Mattel. Lorsqu’elle part sur les pistes, cette dernière pratique d’ailleurs exclusivement le télémark : « C’est un mouvement qui est beau, agréable à faire, esthétique. C’est vraiment différent des sensations qu’on peut avoir en ski alpin». Morgane Mattel met aussi en avant la beauté de cette discipline : « Quand on commence à avoir de la maîtrise, on a un peu l’impression de danser, il y a un vrai côté artistique. »
Comme en ski alpin, vous pouvez prendre des cours collectifs ou particuliers (de 1h à 6h), aux mêmes tarifs. « L’idéal, c’est de partir sur une heure : une heure pour découvrir la discipline, apprendre à mettre les fixations, marcher un peu avec les skis et une heure où on va davantage skier et ressentir les premières sensations si spéciales », conseille Morgane Mattel.

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