Quelque 400 compétiteurs sont attendus du 13 au 17 juillet, pour cet événement qui marque la reprise des épreuves nationales, à l’arrêt depuis le mois de mars 2020. Parmi eux, on retrouvera l’ensemble des membres de l’équipe de France, mais aussi quelques kayakistes et céistes tchèques et suisses. Deux types d’épreuves sont au programme : la classique (12 à 20 minutes de descente, mercredi 14 juillet) et le sprint (deux manches additionnées de 30 secondes à 2 minutes 30 secondes chacune, qualifications jeudi 15 juillet, finales vendredi 16). Elles sont déclinées en version individuelle ou par équipe (trois compétiteurs prennent simultanément le départ, et doivent franchir la ligne d’arrivée ensemble avec moins de quinze secondes d’écart entre eux). La journée du samedi 17 juillet sera consacrée au championnat de France de mass-start et à l’épreuve club par équipe.

canoe kayak
© Isabelle Fabre

Ces épreuves se déroulent dans la vallée, sur l’Isère, qui propose un parcours technique et reconnu dans le milieu (les championnats du monde y avaient été organisés en 2012). Avec un débit régulé par un barrage, elle est la seule rivière naturelle française à assurer des niveaux d’eau constants de mai à septembre. De « la machine à couper le jambon » en passant par « le Dessert », les zones de rapides d’Aime sont exigeantes et dignes d’accueillir des compétitions de haut niveau. Les spectateurs peuvent facilement suivre les épreuves, à pied ou encore mieux, à vélo, depuis la voie verte qui longe l’Isère.

Et si, après avoir vu les champions à l’œuvre, vous souhaitez arpenter vous-même cette rivière mythique, sachez que de nombreux prestataires proposent des activités d’eaux vive : rafting, canoë-raft (aussi appelé airboat, c’est un kayak insubmersible),  hydrospeed (nage en eaux vives avec des palmes et un flotteur  en mousse). N’hésitez pas à vous jeter à l’eau !

rafting
© Olivier ALLAMAND

Photo de une : © Fred Momot

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