Contrairement à ce que l’on pourrait penser, de nombreux refuges restent ouverts en hiver. Si vous connaissez le col d’Izoard en vélo, vous allez l’adorer en ski nordique. L’hiver, la route se transforme en piste multi-activités (ski de fond  ou de randonnée, raquettes, chemin piéton) sur 13 kms (600 m de dénivelé) entre le hameau du Laus et le col. Et pour reprendre des forces (repas, goûter ou même y passer la nuit), faites une halte au refuge Napoléon, situé à un peu plus d’un kilomètre (100 m de dénivelé) sous le col, au bord de la route.

Le refuge Napoléon, situé 1 km (et 100 m de dénivelé) en aval du col de l’Izoard, côté Briançonnais © Michel Ducroux

Dans la vallée de la Clarée, cinq refuges (Buffère, Ricou, Laval, Chardonnet, Drayères) sont accessibles depuis l’itinéraire nordique de la haute vallée de la Clarée. Cet itinéraire est la route d’été entre Névache Ville Haute et les chalets de Laval, elle aussi transformée en piste multi-activités, ponctuellement damée. Comptez 1h30 à 4h (et 400 à 600 m de dénivelé) pour atteindre ces refuges en ski de randonnée ou en raquettes, les chemins d’accès étant fréquemment tracés par leurs gardiens. Vous pourrez bien sûr y passer la nuit.

Balade en raquettes dans le vallon de la Buffe, en direction du refuge du Pic du Mas de la Grave © Refuge du Pic du Mas de la Grave

Dans le troisième territoire des Hautes Vallées (La Grave), une escapade au refuge du Pic du Mas de la Grave, situé à 6 km du hameau du Chazelet, face à la Meije, est idéal pour une première nuit d’hiver en refuge. En effet, l’accès est relativement facile – en raquettes ou en ski de randonnée – et pas trop long (1h30 à 2h). En outre, un sauna finlandais vous permettra de vous requinquer à l’arrivée, et ce refuge est un camp de base idéal pour accéder à d’autres randos pour les skieurs plus aguerris.

Photo de une : Le refuge de Buffère © Aude Francou

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