A l’initiative du Laboratoire sculpture urbaine et de ses partenaires, dont le musée de Grenoble, les musées Dauphinois et Hébert à Grenoble, le jeu paysages-in-situ invite à sélectionner, sur le site Internet dédié ou l’appli smartphone,  l’une des 210 peintures et photographies anciennes de paysages issues de leurs collections, réalisées il y a plus d’un siècle. Puis ensuite, de localiser l’endroit depuis lequel son auteur a croqué la vue en question et, de procéder à son tour à une réplique en partant du même point de vue. Les apprentis faussaires ont le choix du support : photographie ou dessin, et peuvent se rendre sur place ou pas, et dans ce cas là avoir recours à un  logiciel de cartographie numérique. A Actumontagne, on préfère bien évidemment la première option !


Une fois sa copie faite, il suffit de la déposer sur le site. Les premières réponses à ce jeu original, à faire aussi bien en solo qu’en famille, seront seront présentées en vis-à-vis des oeuvres originales, au musée de Grenoble et au musée Hébert, du 19 septembre au 31 octobre. Avant qu’une grande installation avec les copies les plus réussies soit installées à l’échelle de la métropole en 2016.
Une bonne idée pour animer les collections des musées, apprendre à aiguiser son regard sur des paysages qui, en 150 ans, ont forcément changé, et confronter les esthétiques entre les époques.

Paysages-in-situ ou comment réinventer l’histoire de l’art !

Le lac Merlat et la Grande Lauzière vus par Edouard Brun en 1901, peinture issue des collections du Musée de Grenoble...

... imité aujourd'hui par François Morin, l'un des joueurs de Paysages-in-situ

 

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