A quelques jours du grand coup d’envoi de la saison d’hiver 2015, la Grande Traversée des Alpes, annonce que le projet Voyage dans les Alpes, candidat aux contrats de destination du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, a été retenu. C’est un nouvel élan au développement et à la consolidation de l’économie touristique estivale du massif alpin, qui est ainsi donné.

En juillet dernier, le ministère des Affaires étrangères et du Développement international avait lancé un second volet d’appel à projets de contrats de destination. Ces contrats visent à rendre plus lisible et plus attractive l’image touristique de la France, en faisant sa promotion internationale à travers quelques destinations phares. Les Alpes avaient été citées parmi celles-ci.

Saisissant la balle au bond, la Grande Traversée des Alpes et ses partenaires, promoteurs du tourisme itinérant comme levier de croissance et d’attractivité des territoires de montagne l’été, avaient donc déposé le 15 septembre, leur candidature autour du projet intitulé Voyage dans les Alpes. Celle-ci est donc un succès puisque Voyage dans les Alpes vient d’être reconnu comme une marque de destination. Le contrat devrait être signé à Paris mi-décembre, au ministère, en présence des différentes parties et de Laurent Fabius, ainsi que de deuc de ses secrétaires d’Etat.

Les 6 objectifs du contrat Voyage dans les Alpes à l’horizon 2018 :
– d’accroître la part des clientèles européennes (Britanniques, Allemands, Belges, Néerlandais, Italiens, Suisses) de 10% dans le massif des Alpes l’été.
– d’accroître les retombées économiques sur les territoires en favorisant les modes de découverte itinérants.
– de déployer la culture d’accueil des clientèles itinérantes
– d’accompagner la mise en marché de la destination.
– d’accroître la notoriété du massif des Alpes l’été et en renouveler l’image, comme terre
d’itinérances douces, durables, accessibles et attractives.
– de renforcer l’intelligence économique territoriale collective en consolidant les outils de veille, d’observation et d’évaluation à l’échelle du massif alpin.
Muriel Faure, directrice de la GTA, coordinatrice de la démarche, associant partenariat public et privé, se réjouit de « ce nouvel élan donné à la montagne l’été, à ses pépites et ses grandes itinérances. Si l’on veut un développement économique durable, il ne faut plus opposer l’hiver à l’été, mais au contraire articuler les offres, réunir les opérateurs sur un projet commun et penser l’équilibre entre les territoires ».

photo ©GTA

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